Pour écrire cet article, il me semblait important de me conditionner de la meilleure façon : me rendre dans le café le plus proche et savourer une bière bien fraiche.
UNE BIÈRE, DES BIÈRES
Un des blogs du journal anglais "The Guardian" présente l’empreinte carbone de la boisson déjà vénérée par nos ancêtres les Gaulois (la cervoise). Il en ressort que, de nos jours, la bière se présente sous des variétés et des goûts très divers, est produite soit par des multinationales soit par des micro-brasseries de quartier. On peut la déguster dans un bistrot ou se la procurer directement chez le fabricant, dans des boutiques spécialisées ou plus généralement dans les réseaux de grande distribution.
RÉPARTITION DE L'EMPREINTE CARBONE DE LA BIÈRE
D’après l’auteur de l’article, qui a effectué son étude sur une petite brasserie, l’empreinte carbone se ventile de la façon suivante : un bon tiers des rejets des gaz à effet de serre provient de la matière première, un quart est issu de l’énergie nécessaire à sa fabrication, 13% représentent le matériel de l’entreprise et un dixième concerne les déplacements des salariés.
Alors que la partie fret incarne 7% de l’empreinte carbone, la fermentation naturelle d’une pinte de bière dégage dans l’atmosphère 15g de CO2 par litre et prend part pour 5% du Bilan Carbone.
Enfin, le conditionnement a une part plutôt marginale dans l’analyse avec seulement 3% de l'empreinte carbone, malgré la grande variété d'emballages existants : bouteille en verre, cannette, fût de 5 litres pour les grand public, fût de divers volumes pour les bars...
Si vous consommez votre bière à domicile, l’auteur conseille de privilégier la cannette à la bouteille en verre car le poids du verre est bien supérieur au métal et augmente le coût carbone du fret.
Et si vous voulez vraiment bien faire, il sera toujours préférable de consommer une bière de fabrication locale dans un bar ! Elle ne pourra être que meilleure et tellement plus conviviale.
En tous cas, en ce qui me concerne, je viens de terminer la mienne…




